
Maurice MONTET en train de « croquer » sur un de ses innombrables carnets.
aARTS - Un artiste qui possède une écriture très lisible, très expressive, au sens sûr de la couleur et de la lumière.
aJ.P. CRESPELLE - France SOIR - MONTET, un autodidacte qui peint avec une singulière vigueur.
aJacqueline ZAY – AUX ECOUTES - La joie, l’enthousiasme ou l’anxiété, toute la vie d’un peuple, du Peuple, avec l’état d’âme du paysage. La peinture populiste, la vraie, celle qui n’est pas faite sur commande, spontanée, sincère, pleine de promesses.
aArmand LANOUX – Président de l’ACADEMIE GONCOURT - Comme un primitif, on l’appelle déjà « le maitre de Thizy ». C’est un surnom qui doit plaire à son cœur. En fait, nous avons à faire à un maître, encore inconnu du plus grand nombre, mais plus pour longtemps.
aJacques FONTAINE - Sa façon de peindre d’un geste ample et sûr dans une couleur âpre et chaude à la fois, reflète l’amertume et la réalité. Ses qualités de peintre affirment son talent reconnu et original.
aJacques ROBEYROL - MONTET expose aujourd’hui quatre petites toiles dont la matière et la composition font penser à un TOULOUSE-LAUTREC sorti du beuglant ou à un MONTICELLI sans la trituration de la pâte. Il y a dans la vision de cet indépendant une audacieuse fraîcheur.
aPaul LECOMTE – PARIS-NORMANDIE - Nous croyons MONTET quand il affirme n’avoir suivi aucun cours. Mais il en a reçu un, celui des maîtres qu’il a copiés et dont il s’est inspiré par la suite avant de les rejeter pour être lui-même. Maurice MONTET dans toute l’acception du terme est d’ores et déjà un Maître, un Maître devant lequel on peut s’incliner.



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